
Le marché immobilier de Dubaï attire des acheteurs du monde entier, mais les raisons de leur venue sont rarement les mêmes. Derrière les chiffres se cache une histoire plus intéressante : des communautés distinctes, chacune réagissant à ses propres circonstances dans son pays d’origine, arrivant dans une ville pour des motifs totalement différents. Le schéma établi jusqu’en 2025 s’est poursuivi en 2026, et comprendre qui achète, et pourquoi, en dit long sur les orientations du marché — et pourquoi il a prouvé si difficile à déstabiliser.
Inde — la plus grande source unique
Les acheteurs indiens représentaient environ 22 pour cent des achats en 2025, la plus grande part de toutes les nationalités, et les raisons sont anciennes plutôt que soudaines. Dubaï abrite une communauté d’expatriés indiens estimée à environ 3,5 millions, et les liens culturels, commerciaux et familiaux entre les deux sont profonds. Un court vol, une culture d’affaires familière et la force du pouvoir d’achat de la roupie à la haute gamme font que la ville ressemble moins à un marché étranger qu’à une extension naturelle de chez soi. Pour de nombreuses familles indiennes, la question n’est pas de savoir s’il faut envisager Dubaï, mais quelle partie de la ville y établir leur résidence — une mesure de la solidité de la relation établie.
Royaume-Uni — une réévaluation en cours
Les acheteurs britanniques représentaient environ 17 pour cent du marché, et ce chiffre a été affiné par des changements au pays. L’abolition du régime fiscal des non-résidents au Royaume-Uni en avril 2025 a amené un bon nombre d’individus fortunés à reconsidérer où ils résident et où ils détiennent leur richesse. Dubaï, avec sa communauté britannique établie, ses vols directs et l’absence d’impôt sur le revenu des personnes physiques, est devenu un point de comparaison évident. Pour certains, l’intérêt est résidentiel et immédiat ; pour d’autres, c’est une question plus mesurée de savoir où les affaires d’une famille devraient être basées pour les années à venir.
Chine — diversification à l’étranger
Les acheteurs chinois représentaient environ 14 pour cent des achats, et une grande partie de cette demande reflète la prudence à domicile plutôt que l’exubérance. Un secteur immobilier domestique faible, et le souvenir persistant de l’ère Evergrande, ont incité les familles à étendre leurs avoirs au-delà des frontières de la Chine. Dubaï offre un actif tangible produisant des revenus détenu dans une monnaie stable, dans une juridiction largement perçue comme neutre et accessible. Pour un ménage cherchant à protéger son capital plutôt qu’à poursuivre un retour, cette combinaison est discrètement persuasive. La motivation est plus la préservation que l’ambition, et Dubaï comprend bien ce besoin.
Arabie Saoudite — un voisin en pleine croissance
Les acheteurs saoudiens représentaient près de 11 pour cent, et leur part a augmenté. La proximité en est une grande partie : le Royaume est suffisamment proche pour des visites régulières, des séjours le week-end et des résidences secondaires utilisées de manière active plutôt que laissées à l’abandon. La familiarité culturelle et les liens régionaux étroits font de Dubaï un choix confortable, que ce soit comme base de style de vie, lieu de rassemblement familial, ou une holding au sein d’un portefeuille plus large du Golfe. La relation est voisine au sens le plus littéral du terme.
Russie — demande stable
Les acheteurs russes représentaient environ 9 pour cent du marché. Pour cette communauté, Dubaï offre stabilité, sécurité personnelle et un foyer sécurisé pour le capital, ainsi que la connectivité et un style de vie tout au long de l’année qui en ont fait un incontournable de la demande internationale. Leur présence a été constante plutôt que soudaine, ajoutant à l’équilibre de la ville. Aux côtés de ces cinq nationalités, Dubaï continue d’attirer un intérêt notable venant de toute l’Europe, de la CEI et de la région MENA plus large — une diversité de demande qui empêche toute source unique de définir l’ensemble.
Ensemble, ces cinq nationalités représentent un peu plus de sept achats sur dix, mais aucune d’entre elles n’aspire à monopoliser le marché. C’est une diversité qui confère à la ville une certaine stabilité : lorsque l’une des sources ralentit, une autre tend à arriver, et l’ensemble ne se déplace que rarement dans une seule direction à la fois.
Les points communs qu’ils partagent
Quelles que soient leurs origines, ces acheteurs sont attirés par un ensemble de qualités que peu d’autres villes parviennent à combiner simultanément :
- Pas d’impôt personnel — l’absence d’impôt sur le revenu et d’impôt sur les plus-values pour les particuliers.
- Résidence — le Golden Visa, qui accorde une résidence renouvelable de dix ans à une famille sur un investissement immobilier qualifiant de 2 millions AED.
- Sécurité — une réputation de sécurité personnelle qui compte beaucoup pour les familles qui déménagent avec des enfants.
- Stabilité — un dirham indexé au dollar américain, qui élimine une grande partie du risque de change qui déstabilise les acheteurs ailleurs.
- Connectivité — un aéroport international et une localisation à quelques heures de vol du reste du monde.
Ce qui émerge est moins un marché unique qu’un ensemble de plusieurs marchés parallèles. Une famille indienne prolongeant une vie qu’elle connaît déjà ; un professionnel britannique réévaluant où sa richesse devrait être assise ; un ménage chinois cherchant un ballast à l’étranger ; un acheteur saoudien à quelques minutes de chez lui ; un propriétaire russe valorisant la stabilité — chacun arrive pour ses propres raisons, et ensemble, ils confèrent au marché une résilience qu’aucune source unique ne pourrait fournir à elle seule.
Chez ArshaHomes, nous lisons ces courants en toute discrétion et aidons chaque acheteur à trouver le foyer qui répond à sa propre raison de venir.


